Je suis reconnaissant au marathon de Bruxelles parce que j’ai appris lors de mes deux participations.

J’ai choisi de courir à Bruxelles quand j’ai commencé à passer sur le marathon. En effet, après avoir couru le marathon de ma région du Nord, je voulais tester un autre marathon.

Bruxelles présentait plusieurs avantages : celui de se tenir au second semestre, à 1h30 de la maison et de permettre les inscriptions même tardives.

Je l’ai donc couru deux fois. La première fois en 2008, il faisait très frais le matin et ça a eu des conséquences sur lesquelles je reviendrai plus tard. Et ensuite pendant la course, il s’est mis à pleuvoir. Tandis que la seconde fois en 2010, il faisait toujours un peu frais mais le soleil était de la partie. Vous devinez quelle participation m’a laissée un meilleur souvenir.

Quoiqu’il en soit, je suis un ardent défenseur du marathon de Bruxelles et j’encourage les runners à y participer.

Le parcours a changé en 2018.

Le départ et l’arrivée se font au parc du cinquantenaire, ce qui rend les choses plus faciles et offre une aire d’arrivée plus commode que la Grande Place.

Autre changement aux environs du 10ème km : le tour dans le bois de la Cambre est un plus long.

Au 20ème kilomètre, les coureurs se dirigent toujours vers l’ouest de la ville mais le parcours est modifié et fait le tour du Golf.

Par contre il semble que le faux plat qui arrivait autrefois au 30ème km a été raboté en partie mais il sera présent au 32ème km.

A partir du 35ème km, le parcours est le même qu’avant, excepté la ligne d’arrivée qui se trouve sous l’arche du Parc du cinquantenaire.

En conclusion, je pense que les participants de 2018 pourront confirmer mon analyse et la pensée que j’avais eu lors de mes participations : « Bruxelles : le plat pays ! C’est un mythe ! ».

En tout cas, le parcours est très boisé et le public bruxellois répond présent sauf… si c’est comme pour ma participation en 2008, il pleut.

Et je peux vous assurer que courir la même compétition sous le soleil ou la pluie, ce n’est pas du tout la même chose. En plus de l’absence de supporters, les couleurs sont moins belles, les bénévoles moins à la fête…

Et je me souviendrai toujours de la leçon que j’ai reçu lors de ma première participation. Cette fois-là, je suis arrivé très tôt, vers 6h00, en voiture le jour même de la course. Ce qui m’a permis de me garer à côté du départ de la course. Et comme il était tôt, j’avais prévu de petit-déjeuner dans la voiture. Ensuite je suis allé chercher à pied mon dossard à l’école militaire. Et pendant le trajet, j’ai eu froid.

Ensuite, il y a eu la longue attente d’avant course où j’ai continué à avoir froid.

Pendant la course, j’ai senti que quelque chose n’allait pas du côté de mon ventre. Et au fur et à mesure, j’ai été pris de coliques. Quand on a mal au ventre, j’ai appris que rien ne va plus. On n’avance plus et donc on a froid. Chaque kilomètre devient un chemin de calvaire. Pas de toilettes ou d’espace vert pour aller se soulager !

A cette époque, l’arrivée était sur la Grande Place de Bruxelles et au 39ème kilomètre, le parcours repassait par le parc du cinquantenaire.

Lorsque je suis arrivé à ce point-là, j’ai pensé arrêter. J’allais abandonner et rejoindre mon véhicule stationné sur le côté… Et alors j’ai pensé aux toilettes mobiles installées pour le départ.

J’ai donc décidé de m’y rendre.  Ce qui m’a libéré d’un poids et de tous mes maux. Comme il ne restait que 3 kilomètres, j’ai décidé de continuer et j’ai fini.

Depuis cette mauvaise expérience, je fais toujours attention à ne pas attraper froid sur ma digestion et je prends un sachet de pansement gastrique type Smecta pour le repas de la veille et du matin.

Pour ne plus attraper froid, j’ai maintenant pour habitude de porter des vieux vêtements que je jette sur le côté au moment du départ. A New-York, c’est même une astuce adoptée par la majorité des coureurs car l’attente avant départ est très longue et souvent fraîche (en 2011, il gelait à 6h00 du matin !). Et toujours à New-York, les vieux vêtements sont récupérés par des associations pour être donner aux sans-abris.

http://www.sport.be/brusselsmarathon/2018/fr/

Et pour visiter Bruxelles, laissez vous guider par ces guides :

Bruxelles : pas si plat que ça…

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