1. Susciter de l’admiration

Tu n’as couru que des 10 km et des semi-marathons, et tu réponds « Je pratique la course à pied ». Quand tu auras parcouru les mythiques 42,2 km, tu pourras te la péter un peu et dire « Moi, je suis Marathonien« . Et tu verras alors dans le regard de ton interlocuteur, un sentiment de respect et d’admiration.

  1. Découvrir une ville

De nombreux marathons sont adossés à une ville comme Paris, Prague, Londres… C’est donc l’occasion de faire un peu de tourisme avant, pendant et après la course. Avant : c’est bien de découvrir les plus atouts de la ville surtout si tu as parcouru plusieurs centaines ou milliers de km. Seuls les pros « font du jus » dans leur chambre, c’est à dire se reposent pour ne pas se fatiguer pour la course. Pendant le parcours, tu feras aussi du tourisme car tu auras repéré les endroits et monuments exceptionnels avant sur le plan du parcours. Et après, avec ta dégaine de robot et tes jambes endolories, tu pourras déambuler encore un peu dans les rues, aller siroter une bonne cervoise, manger un morceau dans un restaurant en ARBORANT AUTOUR DU COU TA MEDAILLE.

  1. Avoir une belle médaille

Certes, à l’arrivée de certaines courses à pied, il t’est remis une médaille, mais à part celle du semi-marathon de Disney, elle est souvent ridicule. Sans parler des cas où les organisateurs ne donnent pas de cordon, ce qui d’une stupidité! Quand tu finis un marathon, tu auras toujours une belle médaille avec un cordon et tu l’auras bien mérité. Avoue que c’est tout de même mieux de collectionner les médailles de marathon que les médailles militaires, non?

  1. Pour taper des 5 doigts et recevoir pleins d’encouragements d’inconnus 

Le plus fou, ce sont les marathons anglo-saxons. Tu as l’impression d’être la vedette du jour. Les personnes t’encouragent par ton prénom qu’ils peuvent lire sur ton dossard. Met toi sur un côté de la route et n’hésite pas à laisser trainer la main pour taper celles des enfants ou des adultes. Dans certaines villes, le public est plus calme mais ne t’inquiète pas car il saura te soutenir quand tu en auras besoin au moment du « mur » du 30 km ou sur la fin de la course. En effet, il faudra qu’on m’explique un jour mais j’ai toujours l’impression que les derniers kilomètres sont plus long que les premiers ! est-ce une illusion d’optique ?

  1. Avoir un objectif

Si tu pratiques la course à pied sans courir de compétition, c’est bien mais tu vas forcément être atteint à un moment de la maladie de la Procrastination. On le sait, quand on vit une passion, il y a toujours des hauts et des bas. Pour la course à pied, tu souffriras parfois d’écœurement si tu te surentraînes et du manque de motivation à cause de :

  • j’ai fait la fête et je me suis couché trop tard hier
  • il fait trop froid
  • il pleut
  • il y a trop de vent
  • il fait trop chaud

S’inscrire à une compétition telle qu’un marathon, ne te laisse pas le choix. Si tu ne t’entraines pas bien avant, tu vas « mourir » le jour J. Alors la petite pluie, le thermomètre proche de zéro, « la tête dans le c… » (Après tout, il ne faut pas trop réfléchir pour courir!) ne te feront plus reculer. Pense qu’après la séance d’entraînement, il y a toujours un super moment agréable : LA DOUCHE.

  1. Se prouver des choses

Si être marathonien développe l’admiration des autres, alors je ne te dis pas ce que cela peut t’apporter comme développement personnel :

  • de la confiance en toi
  • la satisfaction d’avoir accompli un exploit
  1. Faire des belles rencontres

La course à pied est pratiquée par une multitude de personnes et de toute nationalité. Lors des grands marathons, il y a une ambiance particulière et c’est l’occasion de discuter avec d’autres passionnés lors de rencontres à l’hôtel, au moment des repas par exemple ou lors de rencontres dans la ville car on reconnait vite les personnes qui sont venues pour courir.

Juste avant le départ, dans le sas d’attente, ça pourra arriver de taper un peu la discute. Pendant la course, il y a parfois des échanges avec les uns ou les autres. C’est surtout vrai pour les marathons courus à l’étranger. Ton maillot France peut agir comme un aimant envers les compatriotes mais aussi envers certains étrangers qui pratiquent la langue de Shakespeare.

Et de quoi parlent deux coureurs qui se rencontrent, et bien de course à pied. Tu partageras des infos sur telle ou telle course. Tu recevras des encouragements. Tu entendras des récits de course extraordinaire comme untel qui a couru le marathon des sables (250 km en 6 étapes dans le désert Marocain) ou la SaintéLyon (72 km entre Saint Etienne et Lyon). Bref de la motivation positive pour choisir d’autres défis ou pour continuer à mettre un pied devant l’autre.

  1. Avoir la santé

La pratique de la course est un excellent médicament contre le stress. C’est une soupape qui permet d’évacuer les tensions de la journée de travail ou de bien démarrer la journée.

La pratique régulière génère des hormones du « bonheur ». Tu te sens bien après une bonne séance d’entraînement. Le fait d’avoir un marathon en ligne de mire te donne cette motivation pour garder la régularité des sorties d’entraînement. C’est une spirale positive qui s’installe.

Et généralement, la pratique d’un sport devrait t’aider à conserver un poids raisonnable, ce qui comme chacun sait permet de lutter contre le surpoids générateur d’éventuels soucis de santé. S’il est normal de perdre quelques kilos pendant la préparation d’un marathon, le problème qu’on peut avoir comme moi, c’est de les récupérer assez vite après le marathon. C’est peut-être parce que j’ai trop profité du ravitaillement final !

8 Bonnes raisons de courir le marathon

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